Mythologie Antique analysée par Thibault Gond

Les Dieux de l’Olympe

La mythologie grecque est une mythologie très complète avec ses héros, créatures, monstres, dieux…

Les divinités grecques décrites par Hésiode et Homère se présentaient sous la forme humaine ; elles étaient d’une grande beauté, quoique de taille gigantesque, et dotées d’une force surhumaine. Elles mangeaient, buvaient, dormaient, avaient des rapports sexuels entre elles, et même avec des créatures humaines ; Bien que prétendues saintes et immortelles, ces divinités étaient capables de toutes sortes de tromperie et de crimes. Elles pouvaient se déplacer parmi les hommes de façon visible ou invisible. Thibault Gond

Les anciens Grecs prient des centaines de Dieux. Mais 12 d’entre eux sont plus importants que les autres. D’après les légendes grecques, ces Dieux vivent sur l’Olympe, la plus haute montagne de Grèce.

Quels sont ces 12 Dieux Grecs

ZEUS : c’est le chef des dieux de l’Olympe. Il domine le ciel et la terre. C’est le Dieu du Ciel, du climat et du jugement. Objet symbolique : la Foudre

Hera : Déesse du Mariage et reine des dieux c’est la femme de Zeus. La lys la vache et le paon sont les symboles de cette déesse.

Athéna : Déesse de la sagesse. Objets symboliques : la chouette et le bouclier

Poséidon : le dieu de la mer, des chevaux et des tremblements de terre son objet symbolique est le trident.

Déméter : Déesse des moissons et de l’Agriculture.

Apollon : Dieu de la beauté et des Arts et de la lumière. Objets symboliques : l’arc et la lyre

Artémis : Déesse de la chasse et de la Nature elle est souvent représentée avec un arc.

Arès : Dieu de la Guerre. Il porte un casque et une armure.

HéphaïstosDieu du feu et de la Mettalurgie son symbole est l’enclume

Aphrodite : Déesse de l’Amour Elle porte une colombe.

Hermès : Dieu des voyageurs et des commerçants. Il est le messager de Zeus.

Hestia : Déesse de la Famille et du Foyer elle est souvent représenté avec une flamme symbolisant le foyer du feu.

Thibault Gond

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Les grandes familles de Rome démêlée par Thibault Gond

Patricien (du latin: patricius) est un terme qui désignait à l’origine un groupe de familles régnantes de classe dans la Rome antique. Bien que la distinction est très significative au  début de la République, sa pertinence a diminué après la lutte des ordres (494 à 287 ) et le temps de la République et l’Empire tardif, l’appartenance à ce groupe était seulement une qualification nominale. Thibault Gond

Que se passe-t-il après la chute de l’Empire ?

Après la chute de l’Empire d’Occident, il est resté un titre honorifique élevé dans l’Empire byzantin. les classes patriciennes médiévales ont été une nouvelle fois officiellement des groupes de grandes familles bourgeoises définies dans de nombreuses républiques médiévales italiennes, comme Venise et Gênes, et par la suite « patricien » est devenu un terme vaguement utilisé pour les aristocrates et la haute bourgeoisie dans de nombreux pays.

Les patriciens  bénéficient historiquement de plus de privilèges que les plébéiens. Au début de la République, patriciens étaient mieux représentés dans les assemblées romaines, seuls patriciens pouvaient occuper des postes politiques et tous les sacerdoces étaient fermés aux non-patriciens. Il y avait une croyance selon laquelle les patriciens communiquée mieux avec les dieux romains, afin qu’ils puissent seuls accomplir les rites sacrés et de prendre les auspices. Thibault Gond

Ce point de vue a eu des conséquences politiques, puisque, au début de l’année ou avant une campagne militaire, les magistrats romains étaient utilisés pour consulter les dieux.

Les plébéiens ont été acceptées dans les autres collèges religieux, et à la fin de la République, seulement comme sacerdoces avec une importance politique limitée, tels que les Saliens, les Flamines et le Rex Sacrorum étaient remplis exclusivement par des patriciens.

Patriciens VS Plébéiens 

La distinction entre patriciens et plébéiens dans la Rome antique était basée uniquement sur la naissance. Bien que les auteurs modernes dépeignent souvent patriciens que les familles riches et puissantes qui ont réussi à obtenir le pouvoir sur les moins fortunés plébéiennes familles, plébéiens et patriciens parmi la classe sénatoriale étaient tout aussi riche. Comme les droits civils des plébéiens ont augmenté au milieu et à la fin de la République romaine, de nombreuses familles plébéiennes avaient atteint la richesse et de la puissance alors que certaines familles traditionnellement patriciennes étaient tombés dans la pauvreté et de l’obscurité.

Gente mineures / Gentes Majeures

Parmi les patriciens, certaines familles étaient connus comme les gentes maiores,  peut-être les plus nobles maisons. Les autres familles patriciennes étaient appelées les gentes minores.Cette distinction avait une portée juridique, mais il a été suggéré que le princeps senatus, ou Président du Sénat, a été traditionnellement choisi parmi les gentes maiores.

Thibault Gond

 

5 monuments de la Rome Antique

La civilisation Romaine a laissé des traces monumentales et archéologiques. La solidité des constructions a permis à un certain nombre d’entre elles de résister aux assauts du temps et des hommes. Voici une liste des 5 principaux monuments de la Rome Antique.

Le Panthéon : En grec le Panthéon signifie « temple sous les dieux » construit en 27 avant JC, c’est un temple grandiose dédié aux dieux de l’olympe et spécialement à Mars et à Vénus. C’est l’in des monuments de la Rome Antique les mieux conservés aujourd’hui.

Le Mausolée d’Auguste : En 27 avant JC., Octave prend le nom d’Auguste et fonde un nouveau type de gouvernement : l’empire. Il fait bâtir vers 29 avant JC un monument qui va servir de tombeau pour les empereurs jusqu’au IIe siècle après J-C. C’est un édifice circulaire à plusieurs étages, mesurant 87 mètres de diamètre et 12 mètres de haut. Il a été conçu sur le modèle de la tombe d’Alexandre le Grand.

Le Colisée : c’est un amphithéâtre en pierre construit à la demande de l’empereur Vespasien en l’an 72 après J-C. Son nom vient de la statue géante de l’empereur Néron (32 mètre de haut) située juste à côté et baptisé « le Colosse » Il peut contenir 50 000 spectateurs protégés par un velum. Ils assistent aux jeux du cirque et aux combats de gladiateurs.

colisée

Le Grand Cirque : Les cirques sont principalement destinés aux courses de chevaux ou de chars. Le Grand Cirque, le plus grand de Rome, est construit dans la première moitié du 5e siècle avant JC. L’arène mesure 370 mètres de long et 83 mètres de large. Elle est divisée par une arête centrale, la spina surmontée de 2 obélisques. A chaque bout de l’arène, on trouve 3 bornes autour desquelles tournent les chars. Les gradins pour les spectateurs sont disposés autour.

Les Thermes de Caracalla : Dans le Sud de Rome, près du grand Cirque, ces thermes construits en 212 après J-C font parties des plus grands et plus riches bains publics de l’Empire romain. Ils peuvent accueillir 1600 personnes en même temps.

 

 

Les Romains et la Religion

Les Romains sont polythéistes ils possèdent deux sortes de dieux.

Les dieux de la cité, dominés par Jupiter, protègent la ville de Rome.

Les dieux de la famille et de la maison protègent seulement la famille qui les honore.

La puissance des dieux inquiète, il faut donc vivre en bonne entente avec eux, en reconnaissant leur supériorité, et donc en leur rendant un culte par les rites. La religion est simplement de la « diplomatie » avec les dieux : on recherche la paix des dieux.

Avant de prendre une décision importante, les Romains interrogent les dieux par l’intermédiaire de prêtres : les augures et les haruspices

L‘augure (du latin augur, is, nom animé) est, dans la religion romaine, un prêtre chargé d’interpréter les phénomènes naturels considérés comme des présages. Les augures étaient les interprètes des volontés de Jupiter, maître des signes ; il était hors de question de partir à la guerre, de choisir l’emplacement d’un temple, de désigner un homme pour une fonction politique, sans consulter les augures. Les augures observent le vol des oiseaux : selon qu’ils passent à droite ou à gauch, l’avenir sera bon ou mauvais.

Un haruspice, ou aruspice, est un pratiquant de l’haruspicine, l’art divinatoire de lire dans les entrailles d’un animal sacrifié (notamment l’hépatoscopie : examen du foie censé représenter l’univers) pour en tirer des présages quant à l’avenir ou à une décision à prendre. Les haruspices examinent le foie d’un animal : selon sa forme ou sa couleur, ils disent si les Dieux sont satisfaits ou non.

Des offrandes et des Sacrifices 

Pour être placés sous la protection de leurs Dieux, les Romains leur offrent régulièrement des cadeaux comme des fruits, des gâteaux, du miel ou du vin, qu’ils déposent dans les temples. Dans certains cas, ils tuent aussi des animaux. Pour les grands sacrifices, ils leur arrivent de tuer en une fois plusieurs centaines de bœufs.